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La Maison Noble de Valais-Reade puise son héritage dans la région historique du Valais, en Suisse, ainsi que dans la tradition anglaise de la noblesse foncière. S’appuyant sur des archives relatives à l’autorité ecclésiastique en Valais et sur la continuité de la tenure manoriale anglaise dans le Buckinghamshire, la Maison représente une lignée à la fois savante et noble.

Les titres employés — Comte de Valais et Baron de Carrighmain — sont maintenus comme des distinctions familiales héréditaires au sein d’une tradition établie de longue date et sont enregistrés au British and European Nobility Register (BENR n° 720713). La Maison fonctionne comme un centre de recherche historique, de préservation archivistique et d’action caritative, fondé sur les principes de service et de savoir. Dans ses activités, la Maison s’inspire du modèle médiéval suisse-bourguignon de l’intendance noble, promouvant l’éducation, la préservation du patrimoine et l’intérêt général.

Maison Noble de Valais-Reade — Dépositaires du Patrimoine, Gardiens du Service.

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Lignée

La Noble Maison de Valais-Reade

Origines

La Maison de Valais-Reade puise son héritage dans la principauté alpine du Valais où, en 999, Hugues de Valais fut nommé premier prince-évêque de Sion par le roi Rodolphe III de Bourgogne.
Par cette investiture, la Maison assuma des fonctions à la fois spirituelles et temporelles au sein de la gouvernance épiscopale du Valais. 
La dignité comtale de Comte de Valais, issue de cette charge ecclésiastique, devint au fil du temps un titre héréditaire transmis au sein de la famille, entretenu par un long engagement diplomatique à la fois continental et anglo-saxon.

Du Siège épiscopal à la Cour d’Angleterre

Parent collatéral du cardinal Matthäus Schiner, éminent homme d’État valaisan, la branche anglo-valaisanne de la famille fut fondée par Michel de Walais, latiniste de l’époque Tudor, entré à la cour d’Angleterre sous le nom de Michael Heneage.
Ses descendants exercèrent des fonctions dans la diplomatie, l’administration royale et la gestion des colonies, contribuant à transmettre l’esprit de service et de savoir qui caractérise encore aujourd’hui la Maison.

La famille Reade — connue successivement sous les noms de de Walais, puis Heneage, et enfin Reade — maintint la dignité comtale au sein de la tradition familiale dans les colonies américaines. Malgré la perte de certains titres relevant de la pairie anglaise à la suite de la Révolution, la famille conserva le Comté de Valais, la Baronnie de Carrighmain et la Baronnie de Reed, cette dernière reposant sur des fondements à la fois ecclésiastiques et issus de l’administration coloniale. Les générations successives servirent comme agents royaux, diplomates loyalistes, érudits ecclésiastiques et dépositaires héréditaires des codices familiaux, dont le Codex de Rede (1861) et le Parchemin illuminé De Redibus(1835).

Histoire de la Succession

Origines et Descendance Continentale

La famille de Walais, ensuite connue en Angleterre sous le nom de Heneage et dans le Nouveau Monde comme Reade, trouve ses plus anciennes lignées documentées auprès de Hugues de Sion, premier Prince-Évêque de Valais (Comte de Valais), investi par charte royale de Rodolphe III de Bourgogne en l’an 999. La dignité comtale de le Comte de Valais, d’abord instituée dans une forme ecclésiastique, prend naissance avec Hugues de Sion (v. 993–1020), chanoine de l’Église primitive, nommé premier Prince-Évêque de Sion après la donation royale de l’autorité séculière par le roi Rodolphe III de Bourgogne en l’an 999. Cette investiture établit un rôle à la fois spirituel et temporel dans le Valais, relevant du modèle de gouvernance épiscopale en vigueur à l’époque.

May

Aymon of Savoy (fl. 1034–1054)

Un cadet de la Maison princière de Savoie, qui succéda à son frère comme abbé de Saint-Maurice avant d’être élevé au siège épiscopal de Sion. Son épiscopat vit un renforcement des liens entre le siège épiscopal et la puissante dynastie savoyarde, consacrant le Valais comme un foyer d’autorité alpine et de chrétienté latine.

Guichard Tavelli (fl. 1342–1375)

Un évêque au penchant réformateur dont le mandat fut embourbé dans le factionnalisme volatile du Valais du XIVᵉ siècle. Son martyre—infâmement perpétré par défenestration—témoigna de la jonction périlleuse entre la charge sacrée et la politique locale, et l’a consacré à titre posthume comme un symbole de la fortitude ecclésiastique.

Walter Supersaxo (fl. 1457–1482)

Un homme d'État et organisateur militaire pendant les Guerres de Bourgogne, qui a commandé les forces valaisannes pour défendre leur autonomie contre des puissances extérieures. Son habileté diplomatique et son leadership sur le champ de bataille ont permis de consolider l'indépendance territoriale et spirituelle à une époque de bouleversements en Europe centrale.

Cardinal Matthäus Schiner (fl. 1499–1522)

le plus illustre de la lignée, élevé à la pourpre par le Pape Léon X. Diplomate habile et figure imposante pendant les Guerres d’Italie, Schiner négocia des alliances entre la Papauté et les intérêts impériaux, déploya des troupes suisses sous la bannière de la Chrétienté et éleva le Valais à une position de portée continentale. Son héritage perdure tant dans le droit canon que dans l’art politique valaisan.

Sir Gervais Heneage (Gervasius de Walais) (b. 1538 – d. 1604)

Courtier and diplomat in the service of Queen Elizabeth I, regarded in confidential dispatches as a favoured companionof the Queen following the death of Robert Dudley, Earl of Leicester. Of probable Valaisan origin, he arrived in England via Strasbourg in 1560 and was granted letters of denization. Held secretarial duties on behalf of Sir Francis Walsingham, and conducted sensitive correspondence with Reformed princes in the Helvetic states. Knighted in 1589, he maintained a quiet presence in court life until his death.

Michael Heneage, Esq. (Michel de Walais) (b. 1515 – d. 1544)

Raised in Kent under the patronage of his father. Educated at Cambridge and appointed to the King’s Latin Secretariat. Married in 1538 to Maria de la Mare (Mary Wareham), daughter of French Huguenot refugees of Rouen. Preserved correspondence of his uncle Cardinal Schiner and maintained a private archive known as the Codex Valesiana, now lost. Buried at St. Eanswythe’s, Folkestone.

William Reade, Sr. (Guillaume de Rede) (b. 1580 – d. 1621)

Loyaliste discret de la Couronne et marchand rattaché à la Virginia Company, Guillaume de Rede fut mandaté par le Conseil Privé pour agir en tant qu’intermédiaire confidentiel dans la colonie de Plymouth, chargé d’observer la disposition sociale et politique des séparatistes.Déguisé parmi les colons en tant que marchand puritain libre, il entretenait une correspondance secrète avec Lord Falkland et Sir Edwin Sandys. Il portait un missel valaisan et un parchemin armorial faisant référence au Comitatus Vallesiae comme signes de son origine continentale et de son droit comtal.

Jacobus Elias de Rede (b. 1595 – d. 1675)

Appointed Colonial Clerk for Foreign Correspondence by the Council for New England in 1630. Maintained links with London merchants and Huguenot refugees in the Low Countries.In 1642, received a ciphered letter from the Earl of Clarendon requesting an assessment of colonial sentiment toward the impending civil strife in England.Founded a private chapel in Salem but retained Anglican sympathies, referring to his ancestry as descending from “mitred priests and banished sons of bishops.”His crozier-headed walking stick bore a hidden cipher engraved in Latin, used to identify loyal operatives in the colonies.

Philippe Valais-Reade (b. 1623 – d. 1696)

Diplômé de Leiden et nommé Consul colonial aux affaires néerlandaises en 1651 par commission de Charles II en exil.Connu pour avoir correspondu avec le Prince Rupert durant l’Interrègne et avoir ensuite servi de messager entre les maisons royalistes en Caroline et dans les Pays Bas.Son mariage avec Doña Isabela del Monte, une converso d’ascendance ibérique, assura une faveur royale pour la famille sous la monarchie restaurée.Son traité, Genealogia de Redibus, aujourd’hui perdu, fut présenté à l’agent du Roi à Boston en 1664, l’année de la prise de New Amsterdam par les Anglais.

Jacobus Redius Valais-Reade (b. 1673 – d. 1709)

Précepteur de latin et Greffier des Serments et Allégeances Coloniales, servant sous le Gouverneur de la Baie du Massachusetts. Chargé de tenir les registres des sujets loyaux à la Couronne et de signaler la sédition.Il épousa Anne DeLaTour, issue d’une famille huguenote savoyarde réinstallée à Charleston. Il supervisa l’éducation de plusieurs fils de loyalistes éminents, dont certains entrèrent dans la Marine Royale.

Jacobus Lex Rede (b. 1700 – d. 1775)

Nommé Juge de la Cour coloniale du Connecticut et ayant exercé en tant que Examinateur royal des brevets fonciers loyaux. Il entretenait une étroite association avec les agents coloniaux à Londres et siégea au Conseil de la Couronne du Connecticut de 1748 à 1772.Il commanda un parchemin héraldique portant un écu de gueules à trois étoiles d’argent, réputé faire allusion aux armes valaisannes et symboliser une loyauté indéfectible à la fois envers l’Église et la Couronne.En 1774, il rédigea une lettre privée à Lord Dartmouth, exprimant ses « sérieux appréhensions » quant à l’atmosphère dans les colonies. Il mourut à la veille de la rébellion, apparemment « foudroyé par le tumulte naissant ».

Tite de la Montagne Rede (b. 1736 – d. 1788)

Capitaine dans la milice du Connecticut, Tite soutint initialement la défense de la charte coloniale, mais demeura loyaliste par conviction.En 1770, il fut chargé d’une mission diplomatique à Québec, où il établit des relations avec le gouverneur Guy Carleton concernant les litiges commerciaux des colonies ainsi que les droits ecclésiastiques des catholiques français.Il se retira du service actif dès le début de la guerre et vécut dans une discrète réclusion, son anneau sigillaire en laiton—portant la crosse et l'étoile—devenant une relique familiale symbolisant des loyautés divisées.

David Rede of Hadley (b. 1767 – d. 1814)

Géomètre et chroniqueur de l’après-Révolution. Durant les premières années de la République américaine, il composa les Mémorandums de la Maison de Reed, s'efforçant de concilier le passé loyaliste de la famille avec la nouvelle identité américaine.Son texte fait référence aux « clercs et comtes d’outre-mer, dont le sang perdure dans le sol de la liberté », témoignant ainsi d'une tentative de préserver l’honneur et l’héritage familial sous un voile républicain.

Henricus Rede (b. 1791 – d. 1856)

Érudit de culture classique et Maître de l’École de la Guilde à Hadley, Henricus Rede était un franc-maçon de haute réputation, initié à la Loge de Saint-Alban dont il devint plus tard le Vénérable Maître.Il consacra une grande partie de sa vie ultérieure à la restauration de la mémoire familiale après les bouleversements provoqués par la rébellion américaine.En 1835, il réalisa le Parchemin Enluminé De Redibus, un grand manuscrit généalogique richement décoré d’iconographies ecclésiastiques et de détails héraldiques. Conservé à travers cinq générations, ce parchemin servit à la fois de relique dévotionnelle et de preuve dynastique, replaçant la Maison de Valais-Reade dans son juste contexte historique.

Hiramus Valais-Reade (b. 1820 – d. 1873)

Typographe, antiquaire et historien amateur de noble ascendance, Hiramus Valais-Reade fut le premier représentant de la branche américaine à rétablir activement la correspondance avec les archives en Suisse et en Angleterre concernant les origines comtales et épiscopales de sa famille.En 1861, en pleine crise de désunion nationale, il publia le Codex de Rede, premier volume imprimé documentant les liens valaisans, schinériens et tudors-anglais de la Maison. Ses annotations comprenaient des références à une correspondance diocésaine secrète, au patronage Tudor et aux reliques subsistantes de l’époque de la Réforme.L’œuvre d’Hiramus fut reconnue par les premiers héraldistes américains et demeure un texte fondamental pour toutes les recherches généalogiques ultérieures sur la famille.

Oscarus Valais-DeWitt Rede (b. 1848 – d. 1922)

Ingénieur doté d'un esprit continental et d'une détermination patrimoniale, Oscarus Valais-DeWitt Rede acquit une réputation distinguée à l’époque de l’acier et de la vapeur en tant que conseiller exécutif pour le Consortium Ferroviaire Intercontinental.En privé, il restait profondément attaché à la récupération du patrimoine ecclésiastique de sa famille. En 1897, il déposa une pétition officielle auprès du Musée du Diocèse de Sion afin d’obtenir le rapatriement de l’anneau sigillaire du Cardinal Schiner, qu'il avait identifié grâce au parchemin enluminé de son grand-père.Bien que la pétition ait finalement été rejetée, la rigueur académique de sa requête suscita un regain d'intérêt envers la place de la famille dans l’histoire ecclésiastique suisse et anglicane.

Daniel Edouard Rede (b. 1930 – d. 1990)

Le Comte Daniel Edouard de Valais était un officier de marine à la prestance digne et au caractère solennel, connu au sein de la Maison autant comme marin que comme envoyé généalogique. Né en 1930, il servit avec distinction dans la défense maritime durant une période marquée par les tensions de la guerre froide. Mais au-delà de son commandement militaire, il nourrissait une profonde dévotion envers la mémoire ancestrale. En 1958, lors d’un pèlerinage solennel à Sion, l’antique siège épiscopal de la Maison, il entama une correspondance officielle avec les archives diocésaines du Valais afin d’obtenir la confirmation documentaire de sa lignée. Ses efforts aboutirent à des résultats académiques significatifs et renforcèrent les liens avec cette région sacrée dont la Maison tire son nom. Il reçut des honneurs de plusieurs ordres ecclésiastiques, notamment l'Ordre Équestre du Saint-Sépulcre et l'Ordre de Malte, et fut décoré de la Légion d'honneur française pour ses services civils et diplomatiques. Son décès en 1990 marqua la fin d’un chapitre discret mais valeureux de la continuité familiale.

Antina Rosa DeRede (b. 1956)

Détentrice intérimaire de la dignité comtale · Gardienne de l'héritage ecclésiastique La Comtesse Antina Rosa de Valais, née DeRede en 1956, a assumé la dignité comtale conformément aux chartes successorales de 1922 et de 1981, qui autorisent une transmission conditionnelle aux femmes en l'absence d'un héritier mâle confirmé. En 1979, elle épousa James Amos Odd, né aux États-Unis, aide-de-camp et agent de liaison diplomatique auprès de la Cour du Danemark, dont la noblesse d'attitude et la position chevaleresque ont renforcé le prestige de la Maison tant dans les sphères transatlantiques que continentales. Leur union fut célébrée selon les rites civils et canoniques et inscrite au registre ecclésiastique familial comme un lien d’importance dynastique autant que spirituelle.

James Allister Odd (b. 1979)

Comte de Valais · 19ᵉ Seigneur de Hasley · Seigneur Recteur de l'Ordre de Saint-Sigismond Né en 1979 de la Comtesse Antina Rosa de Valais et de James Amos Odd, aide-de-camp auprès de la Couronne danoise, James Allister de Valais a succédé en tant que 19ᵉ Seigneur de Hasley et Comte titulaire de Valais selon la charte successorale de la Maison. Éduqué dans les traditions anglo-américaines et continentales, Sa Seigneurie a pris la responsabilité de préserver l’héritage sacré familial avec révérence et détermination. En tant que Seigneur Regent de l’Ordre de Saint-Sigismond (LRStS), il veille sur la continuité spirituelle et chevaleresque d'une confrérie enracinée dans la sainteté alpine de Saint-Maurice. Décoré comme Chevalier du Vaillant Ordre de Saint-Georges et Chevalier de l’Ordre National du Mérite (France), il incarne l’engagement durable de la Maison envers la foi, la mémoire et l’honneur transnational. Son épouse, Clarity Rose de Valais, le soutient dans cette noble mission.  

Au Service de la Maison

La Maison de Valais-Reade bénéficie profondément du labeur acharné et dévoué de ceux qui servent non par droit de naissance, mais par vocation — des individus dont la fidélité, l’érudition et le dévouement cérémoniel perpétuent la noble continuité de cette antique lignée.

Ces hommes et ces femmes, issus de terres jadis façonnées par le Diocèse de Sion, l’Abbaye de Saint-Maurice et les cours valaisannes et Tudor, exercent des rôles de conseil spirituel, de garde archivistique, de préparation diplomatique et d’excellence cérémonielle. Leurs travaux, souvent invisibles aux yeux du public, forment les fibres vivantes de l’intégrité actuelle de la Maison.

En reconnaissance et en gratitude, la Maison honore ici leur contribution, consacrée par la confiance et ennoblie par le devoir.

Archiviste de la Famille

À l’Archiviste de la Famille, dont la garde vigilante du Codex de Rede, du Parchemin Illuminé De Redibus et du Registre de la Famille Rede assure la préservation de notre héritage ecclésiastique et comtal, la Maison adresse ses plus hautes louanges. En préservant des siècles de vérité généalogique, l’Archiviste n’est pas seulement un scribe, mais un gardien de l’âme vivante de la mémoire Valais-Reade. Dr. Lucienne Clervaux (Suisse)
Gardienne des Codices Familiaux et Directrice des Archives de Sion, la Dre Clervaux descend d’une lignée cléricale autrefois attachée à l’Abbaye de Saint-Maurice. Formée à l’Université de Fribourg, titulaire d’un doctorat en latin médiéval et en sciences archivistiques, elle a supervisé la restauration du Codex de Rede et sa modernisation numérique. Sa tutelle perpétue la tradition suisse de tenue des archives ecclésiastiques, initiée sous le Prince-Évêché de Sion.

Recherche et Historiens

Aux érudits et chercheurs historiques dévoués, issus de cercles ecclésiastiques, académiques et héraldiques, qui ont apporté leur expertise à l’authentification de la descendance, à la vérification des titres et à la chronique du service rendu par la Maison à l’Église et à la Couronne. Vos contributions à L’Almanach de Gotha, Burke’s Peerage et aux archives du BENR ont renforcé notre revendication tant de dignité que d’héritage. Herr Dr. Anselm Vögtlin (Allemagne)
Originaire de Bamberg, Bavière, et affilié à l’Institut für Adelsforschung, le Dr Vögtlin est un spécialiste des ordres chevaleresques et de l’ecclésiologie nobiliaire au sein du Saint-Empire romain germanique. Ses travaux comparatifs sur les Ordres de Saint Hubert et de Saint Sigismond ont enrichi le registre interne des affiliations de la Maison. Collaborateur de Die Historische Zeitschrift et membre honoraire de l’Ordre de Saint Maurice et Lazare (commission bavaroise). M. Augustin Reynaud, MA (France)
Diplômé de la Sorbonne et chercheur aux Archives nationales à Paris, M. Reynaud est spécialiste de la diplomatie ecclésiastique valaisanne-française durant les périodes savoyarde et bourguignonne. Sa traduction du Parchemin Illuminé De Redibus, du latin de 1835 vers le français moderne, fut commandée par la Maison en 2022 et approuvée pour usage cérémoniel.

Conseiller Ecclésiastique

Au Conseiller Ecclésiastique de la Maison, chargé de veiller à la consonance théologique et à la fidélité spirituelle dans tous les actes commémoratifs. Ancré dans la tradition du Prince-Évêché de Sion, cet office sacré incarne l’engagement de la Maison à refléter la double vocation de la mitre et de l’étoile, garantissant la sainteté de la dévotion, du rite et de la vérité historique. Le Révérend Dom Bérenger de Saint-Pré, OSB (France)
Moine de l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Solesmes, le Père Bérenger exerce la charge de conseiller ecclésiastique par mandat pontifical auprès des maisons nobles de tradition apostolique reconnue. Né à Aix-en-Provence et formé à Rome, il entretient une correspondance avec les chanoines de Saint-Maurice et veille à ce que les rites, oraisons et textes dévotionnels de la Maison demeurent en accord avec le droit canon et le patrimoine monastique.

Bureau du Protocole et des Affaires Cérémonielles

Au Bureau du Protocole et des Affaires Cérémonielles, qui orchestre avec précision les observances, investitures et formalités diplomatiques propres à la Cour Comtale. Leur labeur assure que chaque occasion, de la convocation à la correspondance, reflète la dignité antique et l’héritage chevaleresque de la Maison. Fräulein Clara von Thurnegg (Allemagne)
Maîtresse de protocole et attachée héraldique principale, Fräulein von Thurnegg descend de la Maison de Thurnegg de Wurtemberg. Elle a exercé des fonctions cérémonielles au sein de l’Ordre de Saint-Jean (Bailliage de Brandebourg) et a été installée Directrice des Affaires Cérémonielles en 2021. Son autorité veille au respect de l’ordre nobiliaire, de la tenue formelle et du déploiement rituel lors de toutes les convocations comtales et chevaleresques.

Médias et Rayonnement

Aux responsables des Médias et du Rayonnement, qui préservent la clarté et la bienséance de la voix publique de la Maison. Par une présentation digne et un ton empreint de respect, ils perpétuent l’image noble de Valais-Reade dans les canaux modernes, veillant à ce que, même à l’ère numérique, la devise familiale résonne avec solennité : Notre sang a connu mitre et étoile, épée et exil. Monsieur Émile Charvet (France)
Communicateur noble et agent culturel originaire de Lyon, M. Charvet a précédemment servi au sein du Ministère français de la Culture et est membre de la Société des Amis des Archives. En tant que Consul des Médias de la Maison, il supervise les publications, les contenus numériques et les correspondances publiques, maintenant la dignité et la révérence de la voix de la Maison dans toutes les langues et tous les forums.

Secrétaire Particulier du Comte

Le Secrétaire Particulier du Comte de Valais agit comme principal aide de camp et administrateur confidentiel de Sa Seigneurie, dans toutes les affaires relatives à la gouvernance de la maison, aux engagements cérémoniels et à la correspondance inter-chevaleresque.

Commandeur (Ret.) Aaron Dortch, KStS Officier de marine retraité décoré et Chevalier de l’Ordre de Saint Sigismond, M. Dortch a servi avec une loyauté irréprochable sous les XVIIIe et XIXe Comtes. Bien que né dans le Commonwealth américain, son affiliation fut formalisée à Genève, et il réside désormais en retraite contemplative. En tant qu’ancien Secrétaire Particulier, son influence discrète a façonné une grande part du cérémonial actuel.
Contacter la Maison

Pour toute demande relative à la généalogie, aux citations archivistiques, aux reconnaissances cérémonielles ou aux questions de correspondance dynastique, la Maison de Valais-Reade accueille les communications par des canaux appropriés et respectueux.

Demandes Générales

Pour ceux qui recherchent des précisions historiques, des recherches héraldiques ou des références au Codex de Rede, veuillez adresser votre demande à :
archives@valais-reade.ch

Affaires Chevaleresques et Ecclésiastiques

Les requêtes concernant l’Ordre de Saint Sigismond, les observances sacrées ou les questions inter-ecclésiastiques peuvent être adressées à :
rectorat@valais-reade.ch

Cérémonial, Protocole et Engagements

Pour toute question relative aux invitations cérémonielles, à la participation aux investitures ou aux questions de style et de préséance, veuillez contacter le Bureau du Protocole et des Affaires Cérémonielles :
protocole@valais-reade.ch

Médias et Communications Publiques

Toutes les demandes de presse, d’éducation ou de rayonnement culturel doivent être adressées au Bureau des Médias et du Rayonnement :
communications@valais-reade.ch

Correspondance Postale

Maison de Valais-Reade
À l’attention du Bureau du Secrétaire Particulier
Rue du Chapitre 14
1950 Sion, Valais
Confédération suisse

Veuillez noter : toute correspondance est examinée pour en vérifier la forme et l’authenticité. Les communications non signées ou anonymes ne recevront pas de réponse.

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